Je l'aime. A. m'a pardonné, m'a secoué par son retour succinct, nous sommes partis quelques jours, nous nous sommes envolé littéralement ailleurs à l'autre bout de notre monde, mentalement, physiquement deux, trois, cinq, huit, dix fois par jour, plus mal au coeur mais mal au corps, enfin, enfin, avez vous deja remarquez que lorsqu'on est heureux lorsque tout va bien on vous assène de phrase qui n'en finissent plus, la ponctuation disparaît au revoir point d'exclamations et autre syntaxes, les points s'échappent le temps d'une pause n'est pas nécessaire, il faut écrire plus, continuer à écrire plus vite, être plus rapide que son coeur, quand on aime on finit toujours par ecrire des choses interminables, nous nous promenons quelques centimètres au dessus des pavés, sur un coussin d'air, nous sourions pour un rien, des menbres d'une secte, la secte des gens qui sourient sans raison, voila ce que doivent penser les passant, elle m'aime toujours et encore elle a enfin repris raison, il suffit de te regarder, de respirer ton odeur, de se dire que c'est pour toujours, pour toujours et à jamais, c'est incroyable, époustouflant, comme la joie de vivre nous etouffe, as tu deja vécu ça ? tu ne pourras jamais m'aimer autant que je t'aime, non c'est moi qui t'aime plus, non c'est moi, bon c'est nous , c'est si merveilleux de devenir completement débile.